Bonjour,

J'ai écrit récemment un article en deux parties pour Direction Informatique sur la gouvernance informatique et de ses implications stratégiques (billet 1 et billet 2).

Le choix des technologies, entre autres, repose sur plusieurs éléments : l’application est-elle compatible avec l’existant? Quelles sont les évolutions qui sont envisagées dans le futur –Cloud computing, intégration continue, agilité? La solution sera-t-elle compatible avec ces évolutions et à quels coûts?

Une fois que ces critères ont été déterminés, la sélection de l’application sur une base de fonctionnalités commence. De plus en plus, ce choix comprend des logiciels libres, dont de nombreux sont de nature communautaire, c’est-à-dire sans éditeur adossé. Nous voilà donc face à un dilemme : comment peut-on profiter des avantages du logiciel libre en minimisant le risque? En d’autres mots : quelle est la meilleure stratégie en matière de gouvernance d’un logiciel libre?

Mise en place d’une gouvernance simple : DILEC

La gouvernance d’un logiciel libre communautaire peut se résumer en un simple acronyme, soit « DILEC » :

  • Discuter – ouvrir le dialogue avec la communauté, poser des questions
  • S’Impliquer – être présent et apporter de nouvelles perspectives
  • Libérer son code – reverser ses contributions
  • Escorter – permettre l’utilisation du code via la documentation
  • Communiquer – maintenir le dialogue

Pour éclaircir ces différents points, je vous suggère de lire ce témoignage de Sébastien Coavoux, un professionnel du logiciel libre, qui explique comment il a travaillé à l’intégration de l’outil de supervision Shinken (100 000 nodes) au sein d’une grande société publique d'Amérique du Nord.

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