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Tag - cloud computing

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mercredi 23 juillet 2014

Cloud privé: la flexibilité d’Amazon à un coût réduit avec OpenStack, la liberté en plus !

Amazon est sans contestation possible le numéro un de l'hébergement public. Son succès tient en une recette secrète dont on connaît les ingrédients : élasticité horizontale, répartition des charges (load balancing) et service à la clientèle.

Si Amazon a su s’imposer grâce à son avance technologique l’hébergeur a aussi des défauts :

1. Infrastructure externalisée

Amazon a une offre de cloud computing public qui nécessite d’externaliser son infrastructure, et cela indépendamment des investissements passés et de la possibilité d’optimiser son parc de machines existantes. Ainsi, plutôt que d’améliorer l’existant, on aura tendance à dire : « Et si on le mettait chez Amazon? »

Or, pour des raisons multiples telles que la législation, le caractère sensible des données, le risque d’espionnage industriel ou, plus simplement, parce qu’on a une infrastructure importante, il est plus pertinent de maintenir ses applicatifs et ses données en interne.

2. Mais où sont mes données?

Qui est capable aujourd’hui de déterminer où sont les données hébergées chez Amazon? Sans doute l’entreprise elle-même serait incapable de le dire tant la gestion d’une infrastructure publique est complexe – et elle ne serait pas la seule.

Bien entendu, la localisation n’est pas toujours un facteur déterminant, mais il est important de se rappeler que la gestion des données est soumise à des principes législatifs nationaux qui nous engagent en tant qu’entreprise.

Force est de constater que de nombreux hébergeurs internationaux et des solutions en ligne n’offrent aucune garantie de localisation des données et qu’aujourd’hui il existe des pays ayant appliqué les principes des paradis fiscaux aux centres de données. Ajoutons à cela qu’au-delà d’Amazon, les sociétés américaines telles que Microsoft ou VMware, par exemple, sont soumises au Patriot Act et à d’autres portes dérobées, ce qui ne fait que renforcer notre inquiétude. La question est donc simple : dans quelle mesure pouvons-nous nous garantir à nos clients l’intégrité législative de nos données?

3. Dépendance technologique

Que l’on ne s’y trompe pas, mon article n’a pas vocation à remettre en cause la qualité des outils fournis par Amazon ni celle de de son hébergement! La question, ici – qui s’applique d’ailleurs aussi à d’autres hébergeurs ou éditeurs de logiciels – est d’analyser notre dépendance technologique.

Une fois que l’on a migré ses applicatifs chez l’hébergeur et que l’on a configuré ceux-ci dans l’environnement d’accueil, il devient très difficile de faire marche arrière. En effet, l’effort d’apprentissage dans la prise en main des outils et l’usage de modèles de configuration spécifiques rendent ensuite le changement complexe. Il s’agit d’une réalité que l’on retrouve aussi chez les principaux éditeurs de solutions d'infonuagiques privées ou publiques. Y-a-t-il une fonction « marche arrière » sur Azure ou VMware?

4. L’escalade des coûts

Enfin, si l’infrastructure externalisée offre des avantages financiers indéniables sur les périodes de pics d’activité, ceux-ci ne sont pas toujours évidents en période normale. Récemment, un client, pour lequel nous avons monté une architecture sur Amazon depuis plusieurs années, me disait justement: « Nous avons deux mois de pics intenses – on parle de plusieurs millions d’utilisateurs dont des dizaines de milliers en temps réel – et là, j’avoue qu’Amazon a vraiment du sens. Par contre, le reste de l’année, je paie cher pour des serveurs en sous-utilisation mais nécessaires. Sans parler des coûts exorbitants en matière de bande passante! ».

Les promesses de l’informatique en nuage réalisées

Face à cette réalité, la solution technologique OpenStack s’impose par elle-même. Ce choix n’a rien d’idéologique.

Créée avec la même recette qu’Amazon mais dans une optique plus universelle, OpenStack s’applique en effet aussi bien au cloud privé et public, avec l’avantage d’être soumise à une licence open source qui la rend compatible avec les solutions offertes par les éditeurs traditionnel

OpenStack remplit donc les véritables promesses du cloud computing que sont l’indépendance et la flexibilité :

1. Nuage privé ou hybride

La première brique d’un projet avec OpenStack passe par l’optimisation de l’infrastructure existante. Cela consiste à appliquer les principes d’élasticité et de flexibilité sur son parc existant. Ces principes de rationalisation ne s’arrêtent pas simplement à la mise en place de bonnes pratiques, à la revue et l’optimisation, selon les principes DevOps, mais aussi à préparer son architecture afin qu’elle puisse déborder vers une solution d’infonuagique publique.

Le travail est ainsi à la fois interne et externe, ce qui est d’autant plus facilité que des hébergeurs proposent des plateformes OpenStack sur lesquelles on peut s’appuyer sur les périodes de pics d’activité. La structuration du projet OpenStack sous forme de composants permet une grande liberté en matière d’architecture. Alors pourquoi vouloir systématiquement externaliser alors qu’on peut gérer l’existant?

2. Compatibilité avec VMware et Hyper-V

Avec 4 500 participants en provenance de plus de 100 pays, le sommet OpenStack d’Atlanta au mois de mai 2014 avait de quoi rivaliser avec les plus grands symposiums des solutions traditionnelles. Cet engouement se confirme quand on constate que VMware est un contributeur important du projet et qu’à ses côtés plusieurs entreprises travaillent intensément sur la prise en charge d’Hyper-V par OpenStack.

Comment cela est-il possible? Tout simplement parce qu’OpenStack apporte à l’industrie ce dont elle a besoin : des normes, l’ouverture totale du code source et une licence permissive qui permet de faire cohabiter les composants d’OpenStack avec les logiciels des constructeurs, éditeurs ou hébergeurs.

Cisco, HP, Rackspace, NetApp, Red Hat proposent ainsi des versions de la solution qui sont basées sur les mêmes composants, dans des environnements plus ou moins ouverts. Il est donc aujourd’hui possible de déployer un environnement Microsoft ou VMWare avec OpenStack.

3. Optimisation des coûts

OpenStack n’impose aucun modèle de coût, il s’agit d’une réponse technologique à un besoin. Pas de licence ni de facturation sur la base d’un nœud, de machines virtuelles ou de la consommation de ressources. Vous êtes libre de déployer l’environnement le plus optimal pour votre entreprise.

En limitant ainsi vos coûts de licence au déploiement d’hyperviseurs esX ou Hyper-V, seulement lorsque c’est nécessaire, vous ferez des économies substantielles. Vous pouvez aussi choisir des versions avec abonnement, des solutions adaptées à un certains matériels… Bref, vous êtes en mesure de mettre en concurrence les solutions entre-elles en fonction de vos attentes.

Schéma d’environnement multi-plateforme avec OpenStack Openstack multicloud

En conclusion, nous ne parlons pas ici de solution miracle : chaque entreprise a sa propre réalité et se doit d’étudier les avantages et les inconvénients des différentes solutions, dont OpenStack.

Cependant, faites attention à bien mettre en perspective les critères d’indépendance en plus des aspects fonctionnels et financiers.

A bientôt, Jonathan

Post original dans Direction Informatique: http://www.directioninformatique.com/blogue/infonuagique-privee-la-flexibilite-damazon-a-un-cout-reduit-avec-openstack/28044

jeudi 3 avril 2014

OpenStack: stratégies et composants - Mars 2014 - Montréal - Québec - Canada

Bonjour,

OpenStack est une solution open source d'Infrastructure-service (Infrastructure as a Service - IaaS) sous licence Apache qui s'impose aujourd'hui comme une référence. Quand on a dit cela, on a à la fois tout dit et rien dit. Je faisais ma première présentation à ce sujet à Montréal la semaine dernière !

Cela m'a permis de mettre à jour et d'enrichir ma présentation sur OpenStack avec l'approche (originale ?) d'analyser le projet sous l'angle de la stratégie des acteurs et des projets/composants qui lui sont associés. Avec au final il analyse de ses forces faiblesses.

OpenStack - sa force

Des compléments que vous n'aurez pas dans les slides:

  • La licence Apache

Les caractéristiques majeures de la licence Apache sont d'autoriser la modification et la distribution du code sous toute forme (libre ou propriétaire, gratuit ou commercial) et d'obliger le maintien du copyright lors de toute modification (ainsi que le texte de la licence elle-même). Cette licence permet ainsi de proposer une version privée d'Openstack, de pouvoir connecter celui-ci à tous les logiciels et même de l'inclure au sein d'une solution tierce. Cette grande liberté explique, entre autre, le succès du projet.

  • Pourquoi OpenStack finira par s'imposer ?

Le cloud computing a besoin de standards et de rendre les solutions interopérable pour faciliter la migration entre les différentes technologies mais surtout permettre aux solutions existantes de communiquer entre-elles. Dans le passé des standards se sont imposés grâce à la prédominance de certaines entreprises où à une volonté collective de les créer. Dans le cas d'Openstack les deux éléments sont imbriqués. Les entreprises, tel qu'Amazon, ont tenté d'imposer des standards mais elles n'a été que peut suivi, logiquement, par ses concurrents. Dans OpenStack des entreprises aux enjeux parfois contradictoires sont obligés de collaborer, elles s'entendent ainsi sur un certain nombre de standards. Or l'emthousiasme autour d'Openstack tend à imposer ces choix à l'ensemble du marché. Aujourd'hui des entreprises qui développent des technologies concurrentes à OpenStack travaillent à rendre compatible leurs solutions à celui-ci. Rien d'étonnant ainsi à voir VMware ou IBM être dans les contributeurs les plus importants du projet ou qu'il est possible de déployer des environnements virtuels Microsoft avec OpenStack.

Vous trouverez la présentation ici !

A bientôt, Jonathan

lundi 9 décembre 2013

L' Open data vu du Cloud computing : une architecture comme une autre ?

Voici ma présentation lors du petit déjeuner "De l'Open Data à l'Open Cloud !" du 9 décembre 2013 en compagnie de Romain Lalanne, Responsable SNCF Open Data, et de Benjamin Jean, Inno3.

La présentation se démarque de l'approche commerciale cloud computing public, privé et hybride (dont on nous rebat les oreilles) par une autre axée sur les besoins en terme d'utilisation. En effet comme je le publiai dans ce post "Cloud privé , public, hybride etc : et si la vérité était ailleurs Mr Gartner ?", l'approche produit proposé initialement par Gartner a eu pour avantage majeur d'initier un marché à l'époque inexistant mais aujourd'hui souffre d'un maque de réalisme sur l'utilisation concrète du Cloud en entreprise.

Cloud computing open data Ma présentation est ici !

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mardi 10 septembre 2013

Free and open Cloud : the next step ? - Open World Forum 2013 with John Sullivan, FSF

Hi,

Infrastructure as a Service is not a global cloud solution, this is only the first step. What are steps for a complete cloud architecture ? Orchestration and PaaS , what are the best ways for a efficient cloud ? We organize with Dave Neary (Community Action and Impact, Red Hat) and Nicolas Barcet (VP Products, eNovance), the Cloud Track in Open World Forum 2013. This year we realize a focus on the second step after the choice of IaaS solution: solutions and tools to go to PaaS approach. But we don't forget the essential : cloud must be really open :-) In guest, John Sullivan, Executive Director of FSF will discuss with us about what is the freedom in the cloud.

openworldforum2013

Program is built on 3 highlights:

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vendredi 26 avril 2013

OpenStack stratégie: fondation, acteurs et composants

Salut,

Cette présentation est un retour de l'OpenStack Summit 2013 à Portland. Elle a été présentée lors du Meetup Cloud open source. C'était ma première sur le sujet donc j'étais un peu timide ;-)

OpenStack Stratégie

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